Il est temps de contraindre les gouvernements

En réalité, les abus de la finance sont passés dans nos mœurs.Telle d’entre elles, celle de l’Inde ou de la Perse, s’est doublée d’une philosophie.Bien sûr, s’agissant des valeurs étrangères, et des dérivés, les choses vont être un peu différentes dans la mesure où les grandes cotations étrangères seront plus vraisemblablement orientées vers Francfort que Paris.Telles sont les deux voies qui s’offraient à l’évolution de la vie.Il est toutefois possible de sortir de cette controverse en conciliant mieux la compétitivité de l’offre avec l’équité dans la répartition des résultats : il suffirait pour cela de favoriser la prise en compte de la responsabilité sociétale d’entreprise (RSE).Il est un peu le cordon ombilical qui relie l’Europe des consommateurs et le Moyen-Orient des puits de pétrole avec les pays les plus peuplés et les plus impatients de la planète, l’Inde, la Chine, l’Indonésie…e reputation aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « Toute la vie est une affaire de choix. Cela commence par : « la tétine ou le téton ? » Et cela s’achève par : « Le chêne ou le sapin ? ».Outre que la vie n’est pas toujours un objet de préférence, elle peut devenir, dans certains cas, un objet de dégoût et d’horreur.Si nous ignorons l’énergie et les limites de la sensibilité dans tout ce qui n’est pas nous, du moins nous savons un peu mieux par QUELS organes elle agit en nous.Reste la redoutable question du mal, source féconde de sophismes et d’erreurs, qui a produit le manichéisme et suscité dans tous les temps à la vraie philosophie ses adversaires les plus dangereux.Mais il est surtout infondé.

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