Jean-Thomas Trojani : Dette grecque , le FMI et la BCE créanciers privilégiés, aux Etats de payer ?

Ils ont le plus à perdre avec le « shutdown ». Convenons, avec réalisme ou enthousiasme selon le degré d’engagement, que nous sommes dans une phase de transition qui fera franchir à notre société une étape importante. Il ne semblait ni inquiet, ni même distrait. Même si les actions des entreprises sont légales, la justice fiscale exige d’éviter l’adoption des stratégies d’optimisation fiscale trop offensives. Au moral comme au physique, la souffrance marque toujours une tendance à la dissolution, une mort partielle. Soloviev renforce l’idéalisme concret de sa profonde théorie de la distinction entre l’existence et l’Être vivant et concret. Quiconque a traversé pendant quelques instants un danger pressant, auquel il n’a pu échapper que par une série rapide de démarches aussi impérieusement nécessitées que hardiment accomplies, a éprouvé quelque chose du même genre. Nombreux, par conséquent, ceux qui ont parlé d’une faculté supra-intellectuelle d’intuition. Nous sommes loin de nier pour cela l’utilité pratique de ce qu’on nomme les plaisirs moraux et les souffrances morales. Nous serons amenés à réviser nos images d’Épinal, à ne pas réduire le travail non salarié à deux caricatures : un luxe de plus pour une élite de nantis ou une forme enjolivée de la précarité. Prouver, discuter, développer, telles sont les trois conditions essentielles d’une méthode rigoureusement philosophique. C’est une faculté que l’individu emploie naturellement à le tirer des difficultés de la vie ; elle ne suivra pas la direction d’une force qui travaille au contraire pour l’espèce et qui, si elle prend en considération l’individu, le fait dans l’intérêt de l’espèce. Il est d’ailleurs facile de voir que la seconde erreur est déjà impliquée dans la première. Ce furent de simples particuliers, ceux que j’ai nommés et quelques autres, qui s’en chargèrent. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Celui qui se réclame de l’autorité ne met pas en oeuvre l’intelligence, mais plutôt la mémoire « . Nos sociétés n’acceptent plus que de telles problématiques ne trouvent pas de solutions.