La crise de la dette souveraine ! Quelle crise ?

Mais les tentatives récentes pour implanter chez nous de nouvelles industries, malgré le bruit fait autour d’elles, n’ont pas toutes réussi.On avait peur de lui dans toute la ville, — comme aujourd’hui de celui qu’on appelle l’innomabile, ou il formidabile, — mais rien n’égalait la terreur du duc de M.Donc, selon qu’on regarde dans un sens ou dans l’autre, on aperçoit Dieu comme cause efficiente ou comme cause finale.N’est-ce pas une espèce d’endurcissement professionnel que celui de Tartuffe, s’exprimant, il est vrai, par la bouche d’Orgon :Et je verrais mourir frère, enfants, mère et femme,Que je m’en soucierais autant que de cela !La France est alors devenue totalement dépendante de ses approvisionnements extérieurs : le taux d’indépendance est alors à peine supérieur à 27%.Souvent plus âgés que la moyenne, ayant dépassé la quarantaine voire la cinquantaine ils rêvent d’un parcours à la belles femmes russes.Or, les anciens quartiers des villes, même ceux que vous venez de visiter, n’étaient pas habités par une seule classe de gens.Au fond, le travail ne produit pas, mais transforme ; c’est la terre seulement qui produit ; et l’effort nécessaire à la transformation de ses dons, ainsi que l’aide qu’elle réclame pour nous livrer ses fruits, doivent tendre à se réduire de jour en jour à leur plus simple expression ; à devenir de plus en plus mécaniques, libres de main-d’œuvre.N’importe ; la foi ferme cet infini désespérant : entre les deux abîmes du passé et de l’avenir, elle ne cesse de sourire à son rêve ; elle chante toujours le même chant de joie et d’appel, qu’elle croit nouveau et qui s’est déjà perdu tant de fois sans RENCONTRER aucune oreille ; elle tend toujours ses bras vers l’idéal, d’autant plus doux qu’il est plus vague, et elle remet sur son front sa couronne de fleurs sans s’apercevoir que depuis cent mille ans elle est fanée.Si je transporte idéalement le réchaud allumé d’aujourd’hui sur celui d’hier, je constate sans doute que la forme est restée la même ; il suffit, pour cela, que les surfaces et les arêtes coïncident ; mais qu’est-ce que la coïncidence de deux qualités, et comment les superposer l’une à l’autre pour s’assurer qu’elles sont identiques ?Voici alors la question qui se pose et que, pour ma part, je considère comme essentielle.