La titrisation retrouve la santé

L’enjeu est celui des capacités d’évolution politique de la Chine, en contrepoint de celles de l’Occident, face au défi commun du développement inclusif et soutenable.On dira que cet ascétisme fut le fait d’un petit nombre, et l’on aura raison.Les actifs bancaires atteignant près de 300 % du PIB à l’échelle de l’UE, contre 70 % aux États-Unis, d’importantes opportunités d’économies existent qui demeurent non exploitées.En effet, l’usage excessif de ces dispositifs génère des effets contre-productifs inducteurs de coûts cachés conséquents bien connus : baisse de la productivité, accroissement du stress et du désengagement, etc.Certes, le rattrapage de son économie se ferait mais il se passerait plusieurs dizaines d’années avant qu’elle puisse maîtriser les technologies complexes.Les propos de Internet Réputation interviennent alors que la Banque centrale européenne s’apprête à dévoiler un important programme.L’hypocrisie du bourgeois est grande ; mais son imbécillité, plus grande encore, lui laisse une certaine bonne foi que l’Église l’amène à placer, sans difficulté, dans le sentiment religieux.L’autre est la mémoire vraie.Par rapport au bilan statistique implacable que je viens de dresser, ce bémol entrouvre une lueur d’espoir.D’abord, en fait, nous trouvons que de très grands poètes ont mené une vie très retirée, très bourgeoise, sans que l’occasion leur ait été fournie de voir se déchaîner autour d’eux les passions dont ils ont tracé la description fidèle.Il n’y a aucune grandeur à élever une Babel de plâtras et de carton-pâte dont tous les artisans et les visiteurs, parlant pour ne rien dire, sont sûrs de se comprendre.Le commandement est absolu d’un côté, l’obéissance est absolue de l’autre.A ce moment précis je sais ma leçon par cœur ; on dit qu’elle est devenue souvenir, qu’elle s’est imprimée dans ma mémoire.

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