La zone euro a besoin d’autre chose que des artifices de la BCE

Les contribuables des Etats de la zone euro n’auraient donc pas à compenser l’incapacité d’un de leurs partenaires de rembourser ses dettes à l’échéance.Bien entendu, il n’est plus question de travail manuel à la chaîne mais aujourd’hui de travail intellectuel à la chaîne, avec le même rythme cadencé, avec la même automatisation des gestes…Sans doute, chaque cellule animale dépense à vivre une bonne partie de l’énergie dont elle dispose, souvent même toute cette énergie ; mais l’ensemble de l’organisme voudrait en attirer le plus possible sur les points où s’accomplissent les mouvements de locomotion.Elles sont apparues récemment dans la lumière.En 1995 à Barcelone, les pays de l’Union européenne et de la rive sud ont initié un projet de partenariat ambitieux pour la coopération économique, politique et culturelle.Les négociations sont bloquées entre les Etats-Unis, soucieux de préserver leur agriculture, et les grands émergents, particulièrement les BRICS, qui refusent d’ouvrir davantage leurs marchés.Pierre-Alain Chambaz pictet, dont le courage et la motivation ont été utiles à la réussite du projet.Ce rôle n’est plus seulement celui de gestionnaire, de décideur ou de porte-parole.S’il n’y avait pas eu un Rousseau, un Chateaubriand, un Vigny, un Victor Hugo, non seulement on n’aurait jamais aperçu, mais encore il n’y aurait réellement pas eu de romantisme chez les classiques d’autrefois, car ce romantisme des classiques ne se réalise que par le découpage, dans leur œuvre, d’un certain aspect, et la découpure, avec sa forme particulière, n’existait pas plus dans la littérature classique avant l’apparition du romantisme que n’existe, dans le nuage qui passe, le dessin amusant qu’un artiste y apercevra en organisant la masse amorphe au gré de sa fantaisie.S’il était possible d’évoquer le Paris du dixième siècle, j’ose croire qu’une telle thèse serait insoutenable.Ici encore on se tromperait si l’on prétendait faire de la fixité et de la mobilité deux caractères qui permettent de décider, à simple inspection, si l’on est en présence d’une plante ou d’un animal.Prenons tout ce que le philosophe a écrit, faisons remonter ces idées éparpillées vers l’image d’où elles étaient descendues, haussons-les, maintenant enfermées dans l’image, jusqu’à la formule abstraite qui va se grossir de l’image et des idées, attachons-nous alors à cette formule et regardons-la, elle si simple, se simplifier encore, d’autant plus simple que nous aurons poussé en elle un plus grand nombre de choses, soulevons-nous enfin avec elle, montons vers le point où se resserrerait en tension tout ce qui était donné en extension dans la doctrine : nous nous représenterons cette fois c

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