Manœuvre de contournement

Mais, alors que tous les grands pays ont souscrit à cette approche, beaucoup d’entre eux pensent qu’elle n’est pas suffisante.Elles objecteraient qu’après tout la souffrance volontaire est moins à plaindre que la souffrance imposée : pour qui admet la supériorité de l’idéal sur la réalité, l’homme de bien est le riche, même quand cette richesse supra-sensible a présenté pour lui des inconvénients et des peines sensibles.Sur quoi, ils célèbrent en chœur les vertus de l’apaisement et les beautés de l’union ; parfaitement convaincus de la réalité de leurs dissensions imaginaires ; persuadés qu’ils n’ont évité qu’à grand’peine des luttes fratricides : et sans se douter qu’ils ont toujours été aussi unis que des jaunes d’œufs dans une crème fouettée, aussi pacifiques que des lavedans à la guimauve.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Nietzsche, »L’homme souffre si profondément qu’il a dû inventer le rire ».Je vais me référer ici à une formule usuelle permettant de juger de la soutenabilité des finances publiques.Si donc les Fourmis, par exemple, ont un langage, les signes qui composent ce langage doivent être en nombre bien déterminé, et chacun d’eux rester invariablement attaché, une fois l’espèce constituée, à un certain objet ou à une certaine opération.Les douleurs balancent les joies.Les stoïciens se plaisaient à répéter qu’Eurysthée n’avait pas été l’ennemi ni l’envieux d’Hercule, mais au contraire son ami et son bienfaiteur ; ils disaient que chacun de nous a aussi un Eurysthée divin, qui l’exerce sans cesse à la lutte ils représentaient le monde entier, le grand Être vivant, comme une sorte d’Alcide en travail.Les « Big four » que sont Google, Apple, Facebook et Amazon, dont le modèle économique intègre en grande partie la collecte, la gestion et le commerce des données personnelles, via leurs propres régies publicitaires, ont adhéré au « Safe Harbor ».Sur ce sujet, la consultation organisée autour du « livre vert » de la Commission a produit davantage d’interrogations que de réponses.Il a visité des malades, il a donné des conseils, en un mot, il a rendu des services.Que d’ailleurs cette confusion soit à l’origine de la plupart des difficultés soulevées par le problème de la connaissance, chez les anciens comme chez les modernes, cela ne nous paraît pas douteux.Craignant la montée du protectionnisme, qui a de fortes racines dans notre pays, nous avons longtemps dissimulé qu’il y avait des perdants dans la mondialisation et laissé passer la formule de mondialisation heureuse.

Publicités