Pour une doctrine européenne des investissements étrangers

Le capital ne s’investit plus dans les secteurs de l’économie réelle les plus productifs, mais s’orientent vers les marchés immobiliers et celui des actions.C’est pourquoi je voudrais d’abord fixer deux ou trois points sur lesquels je pense que l’entente est déjà faite : l’accord, comme une tache d’huile, s’étendra peu à peu au reste.Sur la plaque européenne, nous avons donc une quinzaine d’acteurs décidant individuellement, sans internaliser l’impact de leurs décisions sur leurs voisins.L’Europe et le monde ont donc un problème, qui s’appelle l’Allemagne.Dans ce cas, l’impôt, calculé sur la base du taux d’intérêt nominal, représente 56,3 %.Il s’agirait, par vallée, par ensemble de communautés de commune, de faire du développement local avec une revalorisation des terres agricoles, un développement de l’accès à l’eau potable, le traitement des eaux usées, le développement d’un tourisme de type « écologique » chez l’habitant, la valorisation de l’artisanat, la création d’écoles, de grands travaux (routes).Enfin, dans la joie extrême, nos perceptions et nos souvenirs acquièrent une indéfinissable qualité, comparable à une chaleur ou à une lumière, et si nouvelle, qu’à certains moments, en faisant retour sur nous-mêmes, nous éprouvons comme un étonnement d’être.Et en 1932, le parti communiste allemand était le troisième parti d’Allemagne et le premier à Berlin ?palace auto aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en change pas « .Elle ne nous permet plus de distinguer deux catégories de chercheurs, dont les uns ne seraient que des manœuvres tandis que les autres auraient pour mission d’inventer.Les deux illusions que je viens de signaler n’en font réellement qu’une.