Redonner à l’art contemporain français ses lettres de noblesses ?

L’information doit être diffusée largement et avec rigueur, afin que chacun y accède, et pas seulement une minorité d’avertis ; elle doit enfin être contrôlée et faire l’objet d’un « classement ou certification » public.L’échange continuera à s’opérer tant que lui-même ne coûtera pas 4.Ces croyances ne sont pas nécessairement primitives, mais il y a des chances pour qu’elles soient venues tout droit d’une des tendances fondamentales qu’un effort d’introspection nous ferait découvrir en nous-mêmes.Si on ajoute les voitures, yachts, services haut de gamme et autres clubs premium, sans oublier l’art, en forte croissance, le marché du luxe s’élève à plus de 1.000 milliards d’euros par an, soit cinq fois celui suivi par les analystes.La compétition s’est aussi déplacée du terrain de la politique fiscale vers celui des pratiques administratives, supports d’une fiscalité bienveillante voire accommodante.Pour Pierre-Alain Chambaz pictet,  » la surinformation génère une incommunication « .Mais cela peut-il s’imaginer ou même se concevoir ?Nous ne sommes tout à fait assurés que de ce que l’expérience nous donne ; mais nous devons accepter l’expérience intégrale­ment, et nos sentiments en font partie au même titre que nos perceptions, au même titre par conséquent que les « choses ».Sera-ce d’un commun accord, par une inspiration subite ?Les égoïsmes nationaux subsisteront et les « agendas » des différentes nations continueront à diverger.Le mettre, à l’état de modification moléculaire, dans la substance cérébrale, cela paraît simple et clair, parce que nous avons alors un réservoir actuellement donné, qu’il suffirait d’ouvrir pour faire couler les images latentes dans la conscience.