« Sachez ce que votre équipe sait »… ou comment mieux partager l’information en…

Il y a foule aux messes du matin, une foule composée d’autant d’hommes que de femmes, et simple, et familière en sa dévotion, beaucoup plus que les fidèles de nos pays français.Mais nous nous en rapprocherons déjà davantage, sans y atteindre tout à fait encore, dans le chapitre qui va suivre.D’une façon générale, si les Italiens disent rarement du mal de leur pays, ils n’admettent pas que vous en disiez ; s’ils font allusion aux services rendus par la France, vous les gênez en appuyant ; s’ils se lancent, comme cela peut arriver, dans un éloge excessif de leur pays, ils vous prennent pour un imbécile si vous les croyez.Le préalable étant de tenter de répondre à la question du Nobel d’économie de 1998, Amartya Sen, né en 1933 : « Comment est-il possible qu’une activité aussi utile, comme la finance, soit devenue si immorale » ?La révolution numérique, qui progresse par vagues successives depuis une cinquantaine d’années, se traduit forcément par des innovations dans les modes de production.Eh quoi, dira-t-on, en affirmant que l’état d’un système artificiel dépend exclusivement de son état au moment précédent, ne faites-vous pas intervenir le temps, ne mettez-vous pas le système dans la durée ?La question est de savoir si le souvenir de la douleur était véritablement douleur à l’origine.Ils introduisent en France, avec approbation de la canaille cléricale dont ils sont les laquais, les abjectes courses de taureaux qui, de concert avec la suprématie du prêtre, ont conduit la malheureuse Espagne à sa situation présente.On ne peut donc démontrer par l’expérience ni le calcul la supériorité de la quantité de peine sur celle de plaisir ; au contraire l’expérience est contre les pessimistes, car l’humanité prouve sans cesse a posteriori la valeur de la vie, en la recherchant sans cesse.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Diderot, »Si vous me savez peu de gré de ce que je vous dis, sachez-m’en beaucoup de ce que je ne vous dis pas ».Ou bien on peut les comparer aux chefs d’armée, dont les forces ont coutume de croître à proportion de leurs victoires, et qui ont besoin de plus de conduite pour se maintenir après la perte d’une bataille, qu’ils n’ont, après l’avoir gagnée, à prendre des villes et des provinces : car c’est véritablement donner des batailles que de tâcher à vaincre toutes les difficultés et les erreurs qui nous empêchent de parvenir à la connoissance de la vérité, et c’est en perdre une que de recevoir quelque fausse opinion touchant une matière un peu générale et importante ; il faut après beaucoup plus d’ad

Publicités