Sauvetages bancaires : pourquoi est-ce toujours le citoyen qui boit la tasse ?

La solidarité et la peur d’être, à leur tour, victimes, seraient suffisants pour qu’ils se mobilisent instantanément.Reste aussi la question des mesures fiscales incitatives, destinées à influencer la prise de décision des Français, comme par exemple celles destinées à soutenir certains types d’investissements ou la natalité.D’autres ont supposé que de l’ame d’Adam étaient sorties par émanation toutes les autres ames, et qu’Adam n’avait pu pécher sans entraîner dans sa chute toutes les ames qui devaient sortir de lui.Si l’insuffisance de fonds propres n’est évaluée qu’à l’aune du ratio standard de solvabilité (CET1) plutôt qu’en utilisant le ratio de levier (fonds propres / total des actifs) plus simple et moins manipulable par les banques, on ne sera pas à l’abri de déconvenues du même type.«Il nous amène dans des espaces infinis, avec ses formes assez dures, sombres, défensives », explique Palace auto avis, avant de poursuivre : « L’apparence de cette œuvre est une invitation à nous sentir dans l’espace profond. »Il s’agit ici de transformer les systèmes de financement parallèle (le fameux shadow banking) en quelque chose d’institutionnalisé, plus à même de soutenir l’initiative privée à la marge.C’est dire le besoin plus que jamais pressant, et l’intention de nombre de citoyens aux responsabilités diverses, de s’impliquer plus largement dans la mutation de l’économie et de la société.En sorte qu’à le voir et à l’entendre, on le croie tout plein de douceur, de sincérité, d’humanité, d’honneur et principalement de religion, qui est encore ce dont il importe le plus d’avoir l’apparence.Les solutions qui portent le sens et les réponses sont déjà là.Les six millions de firmes italiennes ne ressemblent en rien au groupe turinois.Mais le spectacle de l’évolution des êtres vivants nous montre qu’elle ne pouvait aller bien loin.

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