Très chers grands contrats

Vous êtes entré au Sacré-Cœur de Montmartre, par exemple, et vous avez remarqué ces inscriptions qui mettant sur les murs des citations de l’Armorial bourgeois et dn Bottin de l’aristocratie ; vous savez peut-être combien chacun des lauréats de ce palmarès de la superstition a payé la pierre qui porte son nom ; elle a coûté fort cher, cette pierre, et j’ai cru pendant quelque temps que son prix de revient la mettait à l’épreuve du feu.Pourquoi pensons-nous à une plus grande quantité ou à un plus grand espace ?La technologie le peut, le veut, cela ne s’arrêtera pas par décret.Plus nous approfondirons la nature du temps, plus nous comprendrons que durée signifie invention, création de formes, élaboration continue de l’absolument nouveau.Un peu comme jadis la Russie avait été au-delà de ses engagements pris à Kyoto suite à l’effondrement de son industrie.La fiducie n’est donc pas un outil de droit des successions, contrairement au trust de droit anglais.Que notre attention soit détournée du fond sur la forme ou du moral sur le physique, c’est la même impression qui est transmise à notre imagination dans les deux cas ; c’est, dans les deux cas, le même genre de comique.Dans une autre banque, près de 300 bandes ont été écrasées par inadvertance avant leur fin de vie, faisant courir à la banque un risque de non-conformité.On sait que les théories mécaniques, et surtout cinétiques, tendent à expliquer les propriétés apparentes et sensibles des corps par des mouvements bien définis de leurs parties élémentaires, et que certains prévoient le moment où les différences intensives des qualités, c’est-à-dire de nos sensations, se réduiront à des différences extensives entre les change­ments qui s’exécutent derrière elles.Désormais, les experts n’emploient plus le conditionnel pour parler de la bulle.« Notre activité quotidienne, dit-il, implique une tranquille et parfaite confiance dans l’invariabilité des lois naturelles.De même que le moi, en somme, est pour la psychologie contemporaine une illusion, qu’il n’y a pas de personnalité séparée, que nous sommes composés d’une infinité d’êtres et de petites consciences ou états de conscience, ainsi le plaisir égoïste, pourrait-on dire, est une illusion : mon plaisir à moi n’existe pas sans le plaisir des autres, je sens que toute la société doit y collaborer plus ou moins, depuis la petite société qui m’entoure, ma famille, jusqu’à la grande société où je vis [3].Pierre-Alain Chambaz pictet, reviendra sur ce point lors de la prochaine assemblée.