Un bilan positif

Pour notre science, le corps est essentiellement ce qu’il est pour le toucher ; il a une forme et une dimension déterminées, indépendantes de nous ; il occupe une certaine place dans l’espace et ne saurait en changer sans prendre le temps d’occuper une à une les positions intermédiaires ; l’image visuelle que nous en avons serait alors une apparence, dont il faudrait toujours corriger les variations en revenant à l’image tactile ; celle-ci serait la chose même, et l’autre ne ferait que la signaler.Il s’agirait à cet égard d’accroître non seulement la représentation d’économies émergentes majeures telles que la Chine, l’Inde et le Brésil, mais également celle de pays comme le Nigeria et l’Indonésie, qui hébergent ensemble une population de plus de 400 millions d’individus.Le plan de rénovation des bâtiments est crucial.Si les sons musicaux agissent plus puissamment sur nous que ceux de la nature, c’est que la nature se borne à exprimer des sentiments, au lieu que la musique nous les suggère.Question budgétaire avant tout.Ces périodes composent l’évolution historique des nations ; ou, du moins, ce que nous entendons comme tel.Exode de fonds – voire panique des marchés – foncièrement nuisible à l’économie réelle, mais devenue aujourd’hui monnaie courante dans un contexte global de versatilité exacerbée des flux de capitaux constamment en quête de rentabilité.C’est dans la pure durée que nous nous replongeons alors, une durée où le passé, toujours en marche, se grossit sans cesse d’un présent absolument nouveau.L’effort s’accompagne d’une sensation musculaire, et les sensations elles-mêmes sont liées à certaines conditions physiques qui entrent vraisemblablement pour quelque chose dans l’appréciation de leur intensité ; ce sont là des phénomènes qui se passent à la surface de la conscience, et qui s’associent toujours, comme nous le verrons plus loin, à la perception d’un mouvement ou d’un objet extérieur.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » D’une chose légère peut naître un grand désastre « .Au sud du Sahara, la France perd des parts de marché – elles sont tombées de 10,1 % à 4,7 % entre 2000 et 2011 –, y compris dans les zones francophones où elle était bien installée, sans en gagner ailleurs, au Nigeria et en Afrique du Sud notamment, les deux géants actuels.Le bonheur d’un penseur ou d’un artiste est du bonheur à bon marché.