Une situation de rupture économique

Malgré ces risques très importants qui sont loin de relever de la théorie (il suffit de demander à ceux qui ont été poursuivis), beaucoup de groupes français, en ce compris certains qui sont très exposés, que ce soit en raison de leur secteur d’activité et/ou de leur présence géographique, n’ont toujours pas mis en place les procédures minimales, comme par exemple celles préconisées par la Banque Mondiale ou celles qui seront proposées dans le cadre de la norme ISO anti-corruption qui est en train d’être mise en place : politique de conformité solide ; fomation efficace des personnels, en partNous ne tolérons ici la richesse que si elle est acquise par héritage ou par chance.Son visage, peu mobile, avait une expression réservée, et l’on devinait que la maîtrise de soi, la réflexion, l’exacte bienséance, le sentiment du rang, — non pas l’orgueil, ni la vanité, mais le sentiment de la hiérarchie, — formaient chez elle une habitude de toute la vie.Une analyse positive que Christian Navlet, militant de longue date pour le partenariat renforcé avec le Sud -, partage et expose lui aussi dans son rapport.On parlait de banques « too big to fail », ce sont les marchés qui le deviennent.Que ce corps subsiste après la mort, il n’y a rien en lui, sans doute, qui nous invite à le croire.Mais, là encore, consommateur et commerçants tendent le dos, car pour début 2014 la TVA alimentation de certains produits, ceux considérés à consommation immédiate, va passer de 7 à 10%.Cela a commencé par les différentes activités liées à la filière textile-cuir-vêtements, ainsi qu’à l’industrie agroalimentaire.Chaque progrès anéantit donc de la valeur ; mais comment ?Economiquement intenable et sociétalement inacceptable.C’est en tout cas les commentaires que les initiés en font.