Jean-Thomas Trojani : De nombreux voyages dans la Silicon Valley

Or, il est certain que les causes qui ont déterminé les proportions et la répartition dans la masse de notre globe des diverses substances chimiquement hétérogènes, sont par leur nature indépendantes de celles qui ont suscité le développement des êtres organisés et vivants ; et d’un autre côté, quoique la nature vivante, subissant l’influence des conditions physiques, puisse, dans sa fécondité merveilleuse, se prêter à des conditions physiques fort diverses, en modifiant les types par des voies apparentes ou secrètes, de manière à les rendre compatibles avec les nouvelles conditions, il est pa À cette réaction, la société est intéressée autant que l’individu. Car si le nombre d’inscrits à ces formations en ligne fait parfois tourner la tête, jusqu’à des centaines de milliers pour les plus populaires, la question du bénéfice qu’en tirent les institutions qui proposent ces cours n’en reste pas moins importante. Maintenant les religions s’adoucissent ; qui croit beaucoup à l’enfer, de nos jours ? Les modèles utilisés en économie sont plus vulnérables que ceux utilisés en physique, parce que leur validité ne sera jamais parfaitement établie du fait de la nécessité de procéder à beaucoup plus d’approximations, notamment parce que ces modèles décrivent des comportements humains et non celui de particules fondamentales. Cette conscience se trouverait alors réellement dans les mêmes conditions où l’astronome se place imaginairement ; elle verrait dans le présent ce que l’astronome aperçoit dans l’avenir. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « La montagne et l’eau finiront par se rencontrer ». Les gens qui vivent entre eux, dans ces milieux homogènes, étant les plus nombreux, imposent forcément quelque chose de leur manière d’être à ceux que l’éducation leur rend très supérieurs. Il faudrait donc renoncer à rien savoir sur le mécanisme de nos facultés, si elles ne nous présentaient, dans leur forme, quelques-uns de ces caractères que nous pouvons nettement saisir, et dont il nous est permis de suivre les conséquences par le raisonnement, malgré notre ignorance sur la nature intime et sur la génération des facultés dont nous voulons étudier le jeu et les rapports. Tu me demandes ce que je fais quand je rêve ? L’impôt unique sur la terre mettrait fin à tous les mensonges, à tout l’artificiel de la vie politique présente. Hasard et désordre sont donc nécessairement conçus comme relatifs. Et pour cause, ce que l’on appelle généralement le « shadow banking » désigne des entités qui agissent comme des banques sans avoir à en respecter la régulation. Ici nous retrouvons en présence l’utilité gratuite et l’utilité onéreuse, celle-là se substituant à celle-ci, en vertu de l’échange. Les dictateurs, pour se maintenir, ont besoin de susciter la peur mais celle-ci change de camp, car il devient difficile de massacrer les foules quand les enfants de la nomenklatura sont dans la rue, que l’émotion du monde est instantanée et que l’impunité internationale n’est plus assurée. Nous nous bornons à formuler les données dont aucune théorie de la perception ne peut se passer. Il se présenterait bien lui-même, sous une apparence ou sous une autre — peut-être sous celle de Cavaignac — mais il n’ose pas ; il se sent trop vilain, trop marmiteux et trop contemptible. Cette relation ne sera pas autre chose que l’équation de la courbe.

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