Vaste question que celle de l’équilibre, et tellement singulière !

Depuis, le tableau a été nettoyé, le jeu des lumières est parfait et le petit pan de mur jaune est bien visible.Mais elle restera poète, et, je le crois, tout à fait à part, dans la littérature contemporaine de son pays.D’un esprit né pour spéculer ou pour rêver je pourrais admettre qu’il reste extérieur à la réalité, qu’il la déforme et qu’il la transforme, peut-être même qu’il la crée, comme nous créons les figures d’hommes et d’animaux que notre imagination découpe dans le nuage qui passe.Nous venons de la remplir ; nous pourrions aussi bien, maintenant, la vider.On s’en convaincra en considérant une mentalité déjà plus « évoluée ».Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « Est-il indispensable d’être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ? ».Une telle amitié, encore un coup, n’en a que le nom, et Diogène avait raison de la comparer à ces inscriptions que l’on met sur les tombeaux, qui ne sont que de vains signes de ce qui n’est point.Mais, certes, la difficulté n’est pas petite.Nous nous sommes bornés jusqu’ici à des sentiments et à des efforts, états complexes, et dont l’intensité ne dépend pas absolument d’une cause exté­rieure.La politique de voisinage n’a pas atteint ses objectifs, tout au contraire.Mais il est de l’essence d’un pareil idéal de n’être jamais réalisé et de servir tout au plus de stimulant au travail de l’intelligence.Cela nous permet de nouer des partenariats avec les meilleurs experts pour développer des SPOC, comme en témoigne la conception de 16 SPOC sur Capitaine SPOC en l’espace de 6 mois.

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