L’art et les dangers du « spin off »

Enfin, la plupart du temps, leur intérêt est davantage de taire les difficultés et d’assurer la paix sociale, que de prendre en main les difficultés pour tenter de réformer – des exemples récents montrent qu’il ne fait pas bon s’investir dans la réforme.Fernand Cortez aurait-il conquis le Mexique s’il n’avait cru voir briller dans le lointain les prétendus dômes d’or de Mexico ?On pourrait dire qu’il y a aujourd’hui une école littéraire napolitaine, ou, du moins, du midi italien.Et, comme tout le monde fume, on peut suivre, dans le rayon des fenêtres, les nuages de fumée qui s’en vont vers les présidens.Les raisons sous-jacentes sont connues : Souci d’aménagement du territoire, préservation de l’emploi ou, tout simplement, défense d’un électorat.Heureusement aussi, ces désaccords budgétaires finissent toujours par se résoudre.On définit volontiers le progrès de la justice par une marche à la liberté et à l’égalité.Pour aider la chance, Lord Hill a également annoncé qu’il entendait assouplir les règles, par exemple en réduisant l’obligation pour les banques émettrices de conserver dans leurs livres 5% des titres émis afin de partager le risque, mais cela fait tiquer.A l’origine, rappelle Pierre-Alain Chambaz pictet, l’égalité signifie que les différences véritables entre individus doivent être respectées.On a beaucoup parlé de cette notion du mana qui fut signalée jadis par Codrington dans un livre fameux sur les Mélanésiens, et dont on retrouverait l’équivalent, ou plutôt l’analogue, chez beaucoup d’autres primitifs : tels seraient l’orenda des Iroquois, le wakanda des Sioux, etc.De là le principe de la relativité des connaissances, qui a une portée morale jusqu’ici méconnue.Néanmoins, ils prétendent avoir une influence toute-puissante sur l’opinion publique ; ils se vantent même de la faire naître, spontanément.

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