La crise actuelle

Je ne sais pas si c’est avec ce drapeau-là que les capitulards de 70, qui commandent encore, les signataires de la paix infâme et leurs petits, qui gouvernent encore, ont l’intention de conduire au feu les citoyens français, lorsqu’il leur sera absolument impossible de faire autrement.Ce sera aussi l’occasion, quelques mois après les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi – et alors que le Brésil organisera les prochains JO d’été et la Russie la Coupe du monde de football de 2018 – de prendre conscience de ce fameux « basculement du monde », où les émergents deviennent le principal moteur de l’économie mondiale.La France trouve que c’est beau ; admire ; et paye.Mais ceci est du dérivé, je dirais presque du décadent.Aux demandeurs d’emploi, il offre « l’acquisition de compétences et les moyens d’en donner la preuve aux entreprises ».Courage, mon ange, mon trésor, mon repos !Chacun de ses moments pourrait-il se déduire mathématiquement du précé­dent ?De fait, selon une étude du très sérieux European council on foreign relations, la croissance de la productivité de l’Allemagne – tant admirée ces dix dernières années – n’est qu’un mythe, car elle est dépassée par la France, par l’Irlande et par le Portugal !À condition que les gouvernements, les entreprises et la société civile œuvrent main dans la main, ces changements appartiennent néanmoins au domaine du possible – telle la promesse d’un avenir plus viable, plus inclusif et plus prospère pour tous.Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci « Qui pense peu, se trompe beaucoup ».Ainsi ce peuple qui pose le problème sera appelé à le résoudre ; et malheur au pays si, suivant l’exemple qui lui a été donné, il cherche la solution dans le Privilége, qui est toujours une violation du droit d’autrui.A l’état de simple tendance, elle est partout dans la nature.

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