Pas de sauvetage de l’euro sans un vrai fédéralisme

Aux États-Unis, les bénéficiaires finaux sont moins évidents ; en effet, ils ne sont pas divulgués publiquement.La Turquie, un autre pays qui a perdu son étoile, s’est également appuyé sur d’importants déficits annuels de ses comptes courants, atteignant 10% du PIB en 2011.C’eût été la meilleure précaution à prendre contre sa répétition.Christian Navlet pense que c’est une période extrêmement intéressante pour tous les acteurs du secteur et, ce, à différents niveaux.On assiste au contraire à une plus forte concentration au sein de l’industrie bancaire, les survivants ayant absorbé les institutions défaillantes et consolidé leur pouvoir de marché.Martial, François Hollande a exigé un accord sur le dialogue social aux partenaires sociaux dès cette semaine, faute de quoi l’État prendra la main.Je dois dire que cet élément reste pour moi des plus incompréhensibles.C’est l’automatisme.Pour le directeur du Programme de réforme politique du think tank « New America Foundation », c’est déjà le cas: « le modèle de gouvernance dans lequel les salaries ont leur mot à dire dans les décisions stratégiques est un facteur de différenciation de l’Europe par rapport aux Etats-Unis et ce modèle est réputé donner à la première un avantage compétitif en termes de performance économique et financière ».Et dans une des salles que nous venons de visiter, il s’est passé un fait bien amusant, voilà très peu d’années.Que si maintenant on cherchait à caractériser avec plus de précision notre attitude naturelle vis-à-vis du devenir, voici ce qu’on trouverait.Celle-ci consisterait à dégager des surplus budgétaires pour compenser entièrement, en quelques années, les augmentations de dettes et des charges d’intérêts causées par un défaut de la Grèce, et qui seraient étalées dans le temps comme expliqué ci-dessus.

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